Revue de presse

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Présidentielle : François Ruffin prêt à participer à la primaire de la gauche, malgré l’opposition de Raphaël Glucksmann

Ouest-France · 09/09/2026 · ← revue

François Ruffin, candidat à la présidentielle, ex-Insoumis et chef du parti Debout, a été clair ce mercredi 9 septembre, au micro de nos confrères de RTL : il souhaite toujours participer à la primaire socialiste, bien sûr dans l’espoir de l’emporter. Et ce, malgré l’opposition de Raphaël Glucksmann, candidat Place publique à la primaire de la gauche. Celui-ci a rappelé mardi qu’« on ne change pas les règles en cours de jeu », après que le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, également candidat, s’est dit favorable à élargir le scrutin à François Ruffin. « Les militants socialistes ont tranché, on ne change pas les règles en cours de jeu », s’était déjà agacé l’eurodéputé sur les ondes de RTL, également. Lundi, François Ruffin, par ailleurs député de la Somme, l’avait interpellé sur X à propos d’une primaire élargie à sa candidature et au prix de 2 € au lieu des 15 € actuellement prévus pour pouvoir participer au scrutin.

Raphaël Glucksmann a « peur des électeurs »

« Je suis prêt à y aller. » François Ruffin explique qu’à l’origine « il devait y avoir une grande primaire ouverte, de Poutou à Hollande. Ils ont peur. Je regrette que Raphaël Glucksmann ait peur. Il n’a pas peur de moi, mais il a peur des électeurs. Je suis prêt à aller sur le terrain, avec eux comme arbitres. » Et ajoute : « Je suis là pour bousculer cette histoire-là. »

Lettre ouverte d’une centaine de responsables et d’élus socialistes

De leur côté, dans une lettre ouverte consultée mardi par franceinfo, une centaine de responsables et d’élus socialistes appellent à élargir la primaire de la gauche PS-Place publique à, notamment, Marine Tondelier et François Ruffin. Ces parlementaires, premiers secrétaires fédéraux ou élus locaux, appellent à ne pas avoir « peur de la démocratie ». Quant à un rapprochement déjà évoqué entre lui et l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, François Ruffin ne ferme pas la porte, mais n’explique pas en quoi consisterait ce rapprochement. « Mais ça fait du bien. Il y a deux hommes qui débattent avec respect, avec honnêteté. »