Sénatoriales 2026 : revivez la soirée électorale du dimanche 27 septembre et retrouvez les réactions au lendemain du scrutin

Sénatoriales 2026 : revivez la soirée électorale du dimanche 27 septembre et retrouvez les réactions au lendemain du scrutin Avec au moins 14 élus, le Rassemblement national et son alliée, l’Union des droites pour la République, vont pouvoir constituer un groupe au Sénat. C’est une première pour l’extrême droite. Les Républicains restent la première force politique et devraient conserver la majorité absolue avec leurs alliés centristes.
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Résultats des centristes au Sénat
Bonjour, que pèsent au Sénat les centristes? Bonjour, Le bloc du centre a gardé ses 24 sièges. Douze sièges avaient été remis en jeu lors des élections sénatoriales de 2026. Le bloc du centre droit est quant à lui passer de 73 à 74 sièges. Trente-sept sièges avaient été remis en jeu lors des élections sénatoriales de 2026. Nos journalistes vous ont concocté cet outil qui vous permet de rechercher les résultats des élections sénatoriales par département et par force politique : A sept mois de la présidentielle, le parti de Marine Le Pen et son alliée l’Union des droites pour la République (UDR), sont parvenus à constituer un groupe au Palais du Luxembourg. Ce résultat montre que l’extrême droite a su approfondir son implantation locale.
Elections sénatoriales 2026 : l’inquiétant signal d’un groupe RN
Bonjour, où se situe LFI dans les sénatoriales ? Bonjour, Avec l’élection surprise du député « insoumis » Gabriel Amard dans le Rhône, La France insoumise (LFI) fait son entrée au Sénat pour la première fois. Bonjour. Le président du Rassemblement national, M. Bardella, a lancé un appel à tous les élus de droite, y compris les sénateurs LR, pour qu'ils rejoignent son parti.... Bonjour Matteo, Effectivement, Jordan Bardella a déclaré : « Il est évident que beaucoup d’élus proches des Républicains ont voté pour le Rassemblement national. J’espère que ça annonce une recomposition future. » Le président du RN réitère ici, comme à chaque succès électoral, sa volonté de « tendre la main aux patriotes sincères ». Interrogé par Agathe Lambret sur Franceinfo, le vice-président de l’Assemblée nationale, Sébastien Chenu, a parlé lundi matin du RN comme d’un « refuge ». Pour qui ? « Les élus LR qui ne savent plus où ils habitent, et les électeurs LR, perdus devant le tohu-bohu incessant de LR, qui un coup sauve Macron, un coup s’y oppose. » Mais pas seulement : « Nous pouvons penser qu’il y a aussi des élus de gauche qui votent pour nos idées patriotes », a-t-il ajouté. Et S. Chenu de conclure : « Nous tendons la main à tous les patriotes. (…) Notre mouvement de [dépassement] des clivages est bien en marche ». Jusqu’ici, LR a fermé la porte aux velléités d’alliances du RN.
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bonjour, pourriez-vous nous éclairer sur le parti de Marc Péré s’il vous plaît ? Il est indiqué comme LFI par le parti, comme DVG par d’autres médias ? merci Bonsoir l'équipe du live Vous écrivez qu'il y a eu un élu LFI, mais il semblerait qu'il y en ait deux... Quid de Marc Péré, sénateur de la Haute-Garonne ? Qu’en est-il de Marc Peré? LFI revendique cette victoire comme la sienne, avec une liste d’union. Sera-t-il compté pour LFI? LFI revendique la victoire pour Marc Péré mais il ne semble pas faire parti du mouvement, connaissez vous sa position? Bonjour, Je comprends votre confusion. Marc Péré, non encarté, a obtenu son siège au Palais du Luxembourg grâce à une alliance entre Ecologistes et « insoumis ». De façon cocasse, les deux camps ont revendiqué cette victoire séparément aussi bien sur les réseaux sociaux que sur les plateaux télé. « Nous sommes extrêmement heureux d’avoir pris un siège à la droite. On a fait la démonstration que quand la gauche est unie, elle peut gagner », a réagi M. Péré, maire de la bien nommée commune de L’Union (Haute-Garonne). Suivant l’accord politique, Marc Péré siégera dans le groupe écologiste au Sénat. Dimanche 27 septembre, l’annonce des résultats du Rassemblement national (RN) et de l’Union des droites pour la République (UDR), qui détiennent désormais assez de sièges au Sénat pour constituer un groupe commun, a résonné comme un événement historique, mais attendu. bonjour . Plusieurs sénateurs élus hier, étaient déjà députés . s'ils décident d'abandonner cette fonction, le suppléant va t'il siéger, où faudra t'il organiser une partielle , pour ces 4 ou 5 cas ? Merci de me répondre Bonjour, Le suppléant du député prend le siège laissé vacant. A moins que le suppléant ne souhaite pas siéger, ce qui peut arriver s’il est maire, par exemple. Dans ce cas, une élection législative partielle est organisée. L’Union centriste devrait rester la troisième force du Sénat, tandis que le groupe RDPI, qui rassemble des élus macronistes et ultramarins perd des plumes, et que Les Indépendants, où siègent la plupart des sénateurs Horizons, progressent légèrement.
Résultats du bloc communiste
Bonjour je lis votre synthèse et je ne vois pas les résultats du bloc des communistes. Bonjour, Avant les élections sénatoriales de 2026, le bloc communiste disposait de 18 sièges au Sénat. Il dispose aujourd’hui toujours du même nombre de sièges. Quatorze de ces sièges n’ont pas été remis en jeu en 2026. Quatre sénateurs de ce bloc ont été élus en 2026 (soit une perte de zéro siège). Qui a été élu dans les Yvelines ? Bonjour Béotien, Les élections sénatoriales ont eu lieu en 2023 dans ce département qui fait partie de la série 1. Elles auront lieu à nouveau en 2029. Les sièges n’ont donc pas été remis en jeu en 2026. Vous n’êtes pas le seul à nous demander le détail pour chacun des départements. Nous avons égrené au maximum tous les résultats dans ce live, néanmoins, pour vous faciliter les recherches, nos journalistes vous ont concocté cet outil qui vous permet de rechercher les résultats des élections sénatoriales par département. RN : quelles conséquences symboliques et concrètes ? Concrètement, quelles conséquences ça a pour le RN ce groupe ? C’est pas purement symbolique ? Bonjour, Ces quatre dernières années, le RN a progressé à toutes les élections : Parlement européen, Assemblée nationale, mairies. Seul le Sénat avait jusqu’ici échappé à cette montée en puissance.
- Portée symbolique
Il y a donc effectivement une portée symbolique, que les responsables du RN n’ont pas manqué de souligner. Plus qu’une formalité, ce scrutin aurait « valeur de test national », selon le directeur de campagne, Ludovic Pajot. D’autant plus qu’il s’agissait de la « dernière grande échéance » avant « la mère de toutes les batailles ». Marine Le Pen n’a pas dit le contraire en saluant « une victoire historique et une étape majeure », forcément positive pour sa quatrième campagne présidentielle.
- Conséquences concrètes
Au-delà du symbole, obtenir un groupe au Sénat aura des conséquences très concrètes pour le RN. Sur le plan politique d’abord : « Ça nous donnera un temps de parole [dans l’Hémicycle], un droit de tirage [pour créer une commission d’enquête par an], une place au bureau » de l’institution, énumère la nouvelle sénatrice girondine, Edwige Diaz. Sans oublier la « niche » parlementaire, cette journée où un groupe a la main sur l’ordre du jour et peut inscrire les textes de son choix – atout non négligeable dans une campagne présidentielle. En prime, se profile une influence nouvelle possible, dans une chambre qui compte déjà huit groupes et où les équilibres vont forcément bouger. Plus prosaïquement, plus d’élus, c’est aussi des moyens et de ressources supplémentaires. Non seulement chaque groupe reçoit une subvention du Sénat pour son fonctionnement interne, mais chaque sénateur dispose d’une enveloppe pour recruter jusqu’à cinq collaborateurs. S’y ajoute l’aide publique de l’Etat aux partis politiques, qui augmente en partie avec le nombre de parlementaires. Au total, quelques centaines de milliers d’euros par an.
RN : des résultats au-dessus de leurs espérances
C’est plus qu’espéré pour le RN ou moins ? Parce que quelques sénateurs c’est pas énorme... Bonjour, Porté par ses gains aux dernières municipales, le RN était assuré de progresser aux élections sénatoriales. Mais le résultat dépasse les pronostics : fort d’au moins 15 élus avec ses alliés de l’UDR, le parti va pouvoir créer un groupe à la Chambre haute du Parlement, à moins de sept mois de la présidentielle. Preuve de l’importance que le RN porte à ces élections, Jordan Bardella était dimanche soir à La-Seyne-sur-Mer, aux côtés de son nouvel élu Franck Giletti. Le président du parti à la flamme s’est dit « ravi et enthousiaste » de cette « étape supplémentaire de l’enracinement » de sa formation politique. Le RN disposait déjà de trois sénateurs depuis les dernières sénatoriales en 2023. Il lui en manquait donc sept pour atteindre le seuil permettant de former un groupe. Un objectif nettement dépassé, principalement grâce à ses gains dans le Sud, où les municipales de mars avaient été fructueuses pour l’extrême droite. Les résultats sont même au-dessus des espérances : deux sièges dans les Bouches-du-Rhône, deux autres dans le Var, un dans le Vaucluse, comme dans le Gard et l’Hérault. Sans oublier les deux élus UDR dans les Alpes-Maritimes, fief de l’allié Eric Ciotti, qui revendique aussi le ralliement d’une sénatrice sortante de l’Ain, qui siégeait chez LR. Le RN parvient, en outre, à ravir un siège en Gironde, avec sa vice-présidente Edwige Diaz, et un autre plus inattendu en Seine-Maritime. La rançon d’un « vote caché » des maires sans étiquette, mais aussi d’élus de droite. Ce que ne s’est pas privé de souligner M. Bardella : « Il est évident que beaucoup d’élus proches des Républicains ont voté pour le Rassemblement national. J’espère que ça annonce une recomposition future », a-t-il déclaré, réitérant comme à chaque succès électoral sa volonté de « tendre la main aux patriotes sincères ». Une stratégie que le parti entend aussi poursuivre pour étoffer son groupe au Sénat. Avant le scrutin, le directeur de campagne Ludovic Pajot n’excluait pas d’« attirer d’autres élus » et assurait que des discussions étaient engagées avec « des candidats implantés ». L’élu du Pas-de-Calais Christopher Szczurek avait également fait état de « contacts » avec des parlementaires de droite et du centre qui « pourraient [le] rallier ». Entre le maintien à flot des groupes socialiste et écologiste et l’entrée inédite des « insoumis » au Palais du Luxembourg, ce scrutin a démontré l’incapacité de la gauche à conclure des accords, quitte à perdre des sièges.
Le directeur de campagne de Marine Le Pen parle d’élections « historiques »
Interrogé sur TF1 lundi matin, le directeur de campagne de Marine Le Pen, Julien Sanchez, a parlé d’élections « historiques » pour le RN au Sénat. L’objectif du parti, « créer un groupe », est rempli, soutient-il. « Un groupe politique permet d’avoir des moyens d’expression, du temps de parole et d’être à l’initiative de propositions. (…) C’est important pour le parti qui prétend être amené à gouverner la France », précise-t-il. M. Sanchez s’en est également pris au mode de scrutin de ces élections, parlant d’« anomalie démocratique ». Et d’ajouter : « Ce mode de scrutin [indirect], les Français ne le comprennent pas. Il ne permet pas [aux] partis qui ne sont pas là depuis des dizaines d’années [d’être] représentés ». Interrogé sur une éventuelle alliance avec les sénateurs LR, le directeur de campagne de Marine Le Pen a affirmé que les élus RN voteraient les textes en fonction de l’« intérêt des Français », peu importe qui en est à l’origine, espérant que leurs homologues feront de même. En ajoutant neuf sénateurs à ses trois élus, et avec l’appoint de trois sénateurs Union des droites pour la République (UDR), le Rassemblement national va obtenir des moyens supplémentaires. Ses scores témoignent de sa popularité auprès des maires ruraux. Jordan Bardella appelle les élus de droite à rejoindre le parti d’extrême droite. Sans surprise, Les Républicains restent la première force du Sénat mais enregistrent une baisse de leur effectif estimée entre cinq et sept sièges selon l’affiliation dans les groupes. Le parti perd deux sénateurs dans les Alpes-Maritimes au profit du RN et de son alliée de l’UDR.
Lana Tetuanui et Edouard Fritch élus sénateurs de Polynésie française
En Polynésie française, les deux sièges de sénateurs ont été attribués dès le premier tour à Lana Tetuanui (divers centre), élue avec 72,13 % des suffrages exprimés, et à Edouard Fritch (divers centre), qui a recueilli 60,95 % des voix.
Ryan Persaud élu sénateur de Guyane aux côtés de Rodolphe Alexandre
En Guyane, les deux sièges de sénateurs ont été attribués à Rodolphe Alexandre (divers gauche), élu dès le premier tour avec 63,36 % des suffrages exprimés, et à Ryan Persaud (divers), qui a recueilli 44,36 % des voix au second tour. Le RN et l’UDR auront un groupe au Sénat, la droite conserve la majorité… Ce qu’il faut retenir des élections sénatoriales, à 23 heures Dimanche 27 septembre, 178 sièges sur 348 étaient en jeu dans 64 départements.
- Les Républicains. Aux manettes du Sénat sans discontinuer depuis 2014 avec leurs alliés de l’Union centriste, Les Républicains (LR) conservent une large majorité puisque la droite pourra compter sur 123 sénateurs élus (et 71 pour le centre). Le groupe LR devra toutefois s’appuyer une nouvelle fois sur ses alliés centristes pour disposer de la majorité absolue.
- Le Rassemblement national. Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var, Vaucluse… Avec au moins 14 sièges acquis au parti dirigé par Jordan Bardella et à leurs alliés de l’Union des droites pour la République (UDR), les deux mouvements d’extrême droite ont de quoi constituer un groupe de sénateurs.
- Le Parti socialiste, qui renouvelait 31 postes sur 64, devrait pouvoir maintenir l’effectif de leur groupe au-dessus de 60 sénateurs, selon le décompte du Monde. Un nombre nécessaire notamment pour saisir le Conseil constitutionnel. Il est toutefois encore trop tôt pour savoir si les socialistes parviendront à conserver leur rang de deuxième force politique du Sénat.
- Les Ecologistes perdent plusieurs sièges, parvenant tant bien que mal à conserver un groupe, après de mauvais résultats aux élections municipales de mars, notamment avec la perte des villes de Bordeaux et de Strasbourg.
- La France insoumise (LFI), qui espérait une entrée symbolique au Palais du Luxembourg, réussit son pari en faisant élire son premier sénateur, Gabriel Amard, dans le Rhône.
- Bloc central. Les sénateurs centristes se maintiennent avec une soixantaine d’élus. Horizons, représenté par le groupe des Indépendants (20 membres lors de la dernière mandature), peut légitimement croire à quelques gains tandis que le groupe macroniste (RDPI), promis à des pertes certaines, confirme son reflux mais résiste – il devrait passer de 19 à 14 ou 15 membres.
- Gérard Larcher (LR), candidat à sa réélection au plateau, a pris la parole. Prenant « acte » de la création à venir d’un groupe de l’alliance d’extrême droite, le président du Sénat a affirmé que son rôle serait de « permettre à chaque groupe d’exercer pleinement ses droits », y compris dans les instances du Sénat.