Revue de presse

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EN DIRECT, manifestations du 17 octobre : rassemblements et manifestations interdits jeudi de 8 heures à 20 heures dans certains secteurs de Paris

Le Monde · 21/10/2026 · ← revue

Réunion ministérielle sur Parcoursup : boycott d’organisations étudiantes à cause de la présence de l’UNI « C’est un guet-apens », l’UNI est une organisation « antisémite », « fasciste », dont les membres font des « quenelles », a lancé Ryad Rani, représentant de l’Union syndicale lycéenne (USL), après le discours d’introduction de cette « concertation flash » du ministre de l’enseignement supérieur, Philippe Baptiste. « Notre départ » est dû à la présence de l’« UNI, qui a attaqué certains de nos militants », qui fait « des saluts nazis dans nos universités », a renchéri Suzanne Nijdam, présidente de la première organisation étudiante la FAGE. Tous ont réitéré leur demande d’être reçus par le premier ministre, Sébastien Lecornu. Manon Moret, de l’UNEF, a estimé une nouvelle fois que le gouvernement n’a « rien compris de ce qui se passe dans ce pays ». La porte-parole de l’Union étudiante, Sabrine Kharbach, a de nouveau appelé à rejoindre « massivement » la manifestation samedi à Paris et la grève le 5 novembre, et réclamé à nouveau la mise en place de dix mesures, dont l’abrogation de la sélection via Parcoursup. Le délégué national de l’UNI, Rubens Strachan, a rejeté auprès de la presse les accusations d’antisémitisme de son organisation, des « aberrations », selon lui. « Ils sont venus porter leurs idées d’extrême gauche », a-t-il fustigé dans la cour du ministère, pendant que les autres organisations criaient « siamo tutti antifascisti ». « On a des syndicats étudiants qui sont représentatifs. L’UNI en fait partie. Il n’y a aucun jugement sur la pertinence des positions de l’UNI de la part du ministère », a réagi auprès de la presse Philippe Baptiste, refusant de classer politiquement l’UNI. La réunion, présentée comme une « plénière » d’ouverture de la concertation sur Parcoursup par le ministère, s’est poursuivie avec des représentants d’organisations syndicales (UNSA, Snalc, entre autres), des représentants d’établissements de l’enseignement supérieur et des conseils régionaux.