Vente d’une villa du XIXe en Ille-et-Vilaine : la sous-préfecture valide le projet
La société Renaissances promotion (filiale du groupe Bâtisseurs d’avenir/Bati-armor) a fait une offre à la Ville au prix de 150 000 € (fixé par l’avis des Domaines) pour l’achat du bien et sa réhabilitation complète au travers de la réalisation de 17 logements, pour une surface habitable totale de 527 m² habitable. Le coût des travaux a été évalué à 2 546 164 € hors taxe.
Menace d’un recours en annulation
Les recours gracieux diligentés auprès de la sous-préfecture par les élus de l’opposition « Mieux Vivre Dinard Ensemble » et Christophe Fichet concernant la délibération du 29 juillet 2026 relative à cette cession ont été rejetés sur l’ensemble des motifs argumentés par les requérants. « Dans un courrier en date du 16 octobre 2026, la Sous-préfecture a, en effet, estimé que la délibération votée lors du conseil du 29 juillet dernier n’était pas entachée d’illégalité.
« Un projet conforme »
« Ce rejet par les services de la Sous-préfecture des deux recours gracieux confirme que la solution retenue est en tous points conforme. La rénovation/réhabilitation de la Villa Surville est une « arlésienne » depuis plus de 15 ans à Dinard et le bâtiment affiche un état de dégradation manifeste. De nombreuses solutions avaient été imaginées lors des mandatures précédentes mais sans jamais aboutir, faute d’un équilibre financier acceptable pour les potentiels porteurs de projet », explique Frédéric Sohier, adjoint délégué au bâti, aux espaces publics, au cadre de vie, à la propreté urbaine, aux réseaux et aux grands travaux de voirie.
Ce bâtiment patrimonial auquel les Dinardais sont attachés sera donc réhabilité. « Au regard du classement de la villa, les façades seront intégralement conservées et remises en leur état d’origine », ajoute l’élu. Pas de quoi désarmer Christophe Fichet qui indique ce vendredi envisager « un recours en annulation de la délibération du 29 juillet, éventuellement assorti d’une demande de suspension afin d’éviter que la vente ne soit signée avant que le juge ne se prononce ».