Revue de presse

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Mobilisation du 24 octobre : faute de déclaration, la manifestation de Vannes finalement interdite en urgence

actu.fr · 23/10/2026 · ← revue

La préfecture du Morbihan et les organisateurs du rassemblement prévu ce samedi 24 octobre 2026 à Vannes (Morbihan) avaient trouvé un accord pour définir un parcours… Mais la déclaration n’ayant pas été faite comme le veut la règle, le préfet du Morbihan a dû interdire ce rassemblement, au même titre que ceux de Pontivy et de Lorient.

Interdiction de rassemblement à Vannes

Dans le cadre de l’appel à mobilisation lancé pour ce samedi 24 octobre 2026 dans le Morbihan, un rassemblement coorganisé par la CGT et LFI, programmé le samedi 24 octobre, devait être impérativement déclaré auprès de la préfecture. Étant donné que le dépôt de cette déclaration n’est pas intervenu jusqu’au vendredi 23 octobre à 18 h et afin de prévenir toute atteinte à l’ordre public, le préfet a pris la décision d’interdire tout rassemblement revendicatif dans le centre-ville de Vannes.

Les mêmes interdictions à Lorient et Pontivy

Dans le même objectif, et eu égard aux scènes de violences et de pillages constatées le 17 octobre dernier à Lorient, le préfet du Morbihan a pris un arrêté interdisant tout rassemblement revendicatif non déclaré dans le centre-ville de Lorient pour le 24 octobre 2026. Une mesure identique a été prise pour le centre-ville de Pontivy.

Six mois de prison encourus

Les personnes qui ne respecteraient pas ces arrêtés s’exposent à des poursuites allant jusqu’à six mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende et, pour les participants, à une contravention de 4e classe. Toujours dans un objectif de protection des personnes et des biens, le préfet a pris un nouvel arrêté préfectoral interdisant le port et le transport de produits inflammables, chimiques ou explosifs, d’armes, de mortiers d’artifice, de munitions et de tout objet susceptible de constituer une arme. Les forces de sécurité seront donc mobilisées pour veiller au respect de ces interdictions et prévenir tout débordement : « les violences, les dégradations, les jets de projectiles et les outrages commis à l’encontre des forces de l’ordre sont passibles de poursuites pénales. Pour la destruction ou la dégradation d’un bien destiné à l’utilité publique appartenant à une personne publique, les peines encourues peuvent s’élever jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende » rappelle la Préfecture du Morbihan dans son communiqué. Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.