Revue de presse

Copie archivée
📄 Copie archivéeBypass BPC (navigateur)Reformaté pour la lecture — sans pub ni fioriture.Ouvrir l'original ↗

« Elle gisait au sol » : une femme retrouvée nue et les poings liés après une chute du troisième étage à Rennes, son compagnon interpellé

Le Télégramme · 15/07/2026 · ← revue

C’est un mercredi matin ordinaire qui a viré au drame dans le quartier de Bréquigny, à Rennes. Ce 15 juillet, vers 10 h, les secours sont appelés en urgence au 49 square des Hautes-Chalais, à deux pas de la station de métro Henri-Fréville. Sur place, ils découvrent une femme de 29 ans gisant nue, les poings liés, après une chute du troisième étage. Grièvement blessée, la victime est prise en charge par le Samu et transportée en urgence absolue au CHU de Rennes.

Une dispute avant la chute

Dans le quartier, c’est le choc. « En me penchant sur mon balcon, j’ai vu une dame qui gisait au sol », raconte Gisèle, 80 ans, une voisine. « On entendait des râles, elle était encore consciente. » Selon nos informations, un ouvrier peintre qui travaillait au rez-de-chaussée aurait entendu une forte dispute juste avant la chute. « C’est un couple qui vivait dans cet appartement depuis un an et demi », confie une autre habitante rencontrée sur les lieux. « Ils étaient assez discrets, je n’avais jamais entendu de dispute auparavant », témoigne une habitante de l’immeuble. L’homme travaille pour une entreprise de nettoyage basée à Saint-Malo. Il entretenait des rapports cordiaux avec ses voisins.

Le compagnon interpellé

A-t-elle sauté d’elle-même ou a-t-elle été poussée ? Les premiers éléments recueillis dans l’appartement privilégient la piste criminelle. La police y a retrouvé du matériel ayant pu servir à attacher les mains de la victime. « L’affaire est particulièrement sordide », souffle un proche de l’affaire. Les enquêteurs ont rapidement orienté leurs investigations vers le compagnon de la victime. Cet homme, âgé d’une trentaine d’années, a été interpellé un peu plus tard dans la journée dans le quartier de la Bellangerais, avant d’être placé en garde à vue pour tentative d’homicide. Aucun antécédent de violences conjugales n’existe dans ce couple.