« Ça part du bas et ça remonte » : Rencontre avec Olivier Le Bras, conseiller régional
Avec un budget global de 2 milliards d’euros, la Région alloue près de 2 millions d’euros (1 953 246 €) pour soutenir les projets sur le territoire de la Communauté de Communes du Pays de Landivisiau (CCPL). Pour l’élu référent de la CCPL, Morlaix Communauté et Haut-Léon Communauté, le processus doit rester ancré dans le réel. Le gros du travail est fait par l’élu référent, le maire et/ou le président de l’EPCI, détaille Olivier Le Bras. Et après, il y a un arbitrage avec tous les acteurs concernés. Cet arbitrage se fait sur le budget avec un choix collectif et un vote. Ça ne vient pas d’en haut, ça part du bas et ça remonte. Deux axes retiennent particulièrement son attention. La vie lycéenne capte d’abord plus de 1’2 millions d’euros. L’investissement le plus conséquent concerne le lycée du Léon, avec 1 million d’euros dédiés à la réfection de sa verrière. Le lycée du Léon est le dernier lycée construit dans le Finistère , souligne-t-il. Nous voulons continuer d’agir sur l’avenir de nos jeunes. Il est primordial de garder un investissement conséquent sur nos lycées, bien que la démographie soit en baisse. Son second coup de cœur porte sur l’aménagement territorial, soutenu à haute de 390 000 € via le dispositif Bien Vivre Partout en Bretagne . On a de la chance d’avoir beaucoup de communes rurales. Si n’est pas là pour les accompagner, les gros projets structurants sont difficiles à aboutir. L’essentiel reste, selon lui, de respecter les spécificités des communes : Continuer d’accompagner l’avenir de nos communes dans leur pluralité. Chaque commune est diversifiée et on a un dispositif qui propose une réelle concertation avec les maires, avec les acteurs locaux. Aides à l’agriculture, à la transition écologique... Si ces projets se démarquent, les autres n’en demeurent pas moins essentiels. L’institution déploie ses compétences pour irriguer tout le tissu local. Cela se traduit par des aides à l’agriculture (161 640 €), la transition écologique (124 857), ou encore les mobilités, le sport, la culture, ou les langues de Bretagne. Quand on décide de faire un choix, on a un impact concret sur la vie des gens, sur la vie territoire , conclut-il.