Revue de presse

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Arrêté anti-mendicité à Vannes : qu’en dit le maire et que fait la ville pour les marginaux ?

actu.fr · 30/09/2026 · ← revue

Le tribunal administratif de Rennes a suspendu temporairement le 10 juillet 2026 une grande partie de l’arrêté anti-incivilités et anti-mendicité pris par la municipalité de Vannes (Morbihan). Qu’en dit le maire ?

Plusieurs mesures suspendues

La Ligue des Droits de l’Homme a saisi le tribunal administratif de Rennes. L’arrêté a été suspendu temporairement en juillet 2026, estimant qu’il portait une atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et venir. Les articles 1 à 5 de l’arrêté (regroupements de personnes, l’occupation du domaine public, consommation d’alcool, etc.) du 20 avril ont été suspendus.

« J’assume les arrêtés »

« J’assume les deux arrêtés. Beaucoup de choses sont faites pour prendre en charge ceux qui sont à la rue (hébergement, accompagnement, etc. », indique le maire David Robo lors de son interview de rentrée fin août 2026. Ce qui m’inquiète le plus, ce sont les malades psychiquement. Ils font peur aux Vannetais. Il ne faut pas avoir peur de le dire. L’édile rappelle qu’il a ouvert des « places dans un foyer d’hébergement d’urgence rue de Strasbourg. J’ai relogé la Croix-Rouge. J’ai donné de l’argent à la Banque Alimentaire. Je vais agrandir les échoppes de Saint-Vincent-de-Paul Morbihan ». Le maire ajoute : Je suis au rendez-vous de ceux qui sont en difficulté. Mais les Vannetais ont aussi le droit à la quiétude et à la tranquillité. Une réunion en préfecture a été organisée pour des marginaux. « On a eu des appels en mairie. Les gens pensent que l’on ne fait rien. On n’a pas de solution pour ces personnes », ajoute la municipalité. Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.