Nouveau proviseur, rugby, option vétérinaire… Le lycée du Gros-Chêne mise sur la nouveauté pour cette rentrée à Pontivy
Au lycée du Gros-Chêne, la rentrée ne se résume pas qu’au retour des élèves. Cette année encore, l’établissement agricole de Pontivy (Morbihan) fait évoluer son fonctionnement avec plusieurs nouveautés, aussi bien du côté des équipes que des formations et des aménagements. Parmi les changements de cette année, plusieurs concernent directement la vie de l’établissement et les parcours proposés aux élèves. Et en commençant par le côté direction, qui accueille un nouveau proviseur, Franck Mathieu. Cette année, les effectifs sont stables : près de 440 élèves ont été accueillis. On doit s’inscrire là-dedans, puis les résultats aux examens ont été bons , souligne le proviseur, en souriant. Les élèves de seconde peuvent bénéficier d’une nouveauté cette année avec l’ouverture d’une option orientée vers les métiers vétérinaires. Le but est de leur faire rencontrer des professionnels, avec un travail plus ciblé sur l’animal. Cela permet de les conforter dans leurs projets et leur montrer aussi la réalité du métier , explique Marion Ezanic, directrice du CFPPA (Centre de formation professionnelle et de promotion agricole).
Une nouvelle formation pour les personnes en apprentissage
Une nouvelle section sportive rugby, fait aussi son apparition au sein de l’établissement, de manière à renforcer la collaboration sportive du lycée et consolider les partenariats qui existaient déjà avec les clubs du territoire. Le lycée lance pour cette rentrée un BPREA (Brevet professionnel responsable d’entreprise agricole), à destination des personnes adultes déjà en apprentissage. Il reste des places à pourvoir. On organise une réunion d’information le 10 septembre, de 10 h à 12 h, pour les personnes intéressées. On a de bons effectifs pour l’élevage , poursuit la directrice. Reste un gros enjeu au niveau agricole : le renouvellement des générations. Un défi dont est consciente toute l’équipe d’encadrement : On est attendu sur ce point et notamment pour les métiers de l’agro-alimentaire et aussi avec la loi d’orientation pour la souveraineté alimentaire. À l’horizon 2030, on attend de nous d’avoir plus de 30 % d’élèves. Pour cela, il faut avant tout avoir des financements, même si les dotations de l’État se réduisent , complète Frédéric Grattepanche, directeur du campus Sciences et nature du Morbihan. Le lycée veillera également à la bonne mise en place de l’interdiction des téléphones portables : des restrictions qui existent déjà depuis près de deux ans au sein de l’établissement.