« Je reviens aux sources » : Anne-Marie Happiette est la nouvelle proviseure du lycée Blaise-Pascal à Segré
La rentrée scolaire 2026 au lycée Blaise-Pascal de Segré est marquée par l’arrivée d’une nouvelle proviseure pour succéder à Jean Lenoir : Anne-Marie Happiette prend ses fonctions dans un contexte marqué par la cyberattaque de l’Éducation nationale. Heureusement la prérentrée a été bien préparée par les équipes. La rentrée va se dérouler normalement , rassure-t-elle. L’effectif est stable, avec environ 850 élèves dont les deux tiers au lycée général et technologique. L’équipe pédagogique bouge peu, hormis l’arrivée de deux nouvelles conseillères principales d’éducation, Mmes Tréhard et Baudet. Diriger le lycée public de l’Anjou bleu était une attente pour Mme Happiette, originaire du Segréen. Je reviens aux sources après 25 ans dans l’Éducation nationale. J’arrive avec grand plaisir , se réjouit-elle. Après avoir enseigné en Normandie, en Bretagne et même dans l’académie de Lille, elle a été directrice déléguée aux formations en Bretagne, a été trois ans principale adjointe au collège Pierre-et-Marie Curie à Château-Gontier, puis cinq ans proviseure au lycée professionnel Gaston-Laisnard à Laval.
Usage du téléphone portable : « Être pédagogique »
La nouvelle proviseure apprécie l’ouverture à l’international du lycéen polyvalent, et la richesse de la carte des formations qu’il propose au-delà de l’enseignement général, de la troisième prépa métiers au BTS, en passant par les voies professionnelles. Des domaines qu’elle entend conforter, de même que l’accompagnement et la réussite des élèves . Les jeunes du Segréen ont beaucoup de chance de pouvoir trouver une formation qui leur plaît sur le territoire . Cette rentrée au lycée est aussi celle de la mesure d’interdiction du téléphone portable dans les bâtiments, sauf pour l’usage pédagogique ou par dérogation. Le règlement intérieur a été modifié en ce sens. Les élèves qui font leur entrée au lycée vivaient déjà cette mesure au collège. La loi vient de sortir. Il y a aura un petit temps d’adaptation et les jeunes savent s’adapter. On va être pédagogique. C’est le cœur de notre métier. Tant qu’on explicite et qu’on fait sens.