Revue de presse

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Effectifs, protection de l’enfance… Ce qu’il faut retenir de la rentrée de l’enseignement catholique en Maine-et-Loire

Ouest-France · 09/09/2026 · ← revue

En Maine-et-Loire, les élèves de l’enseignement catholique représentent une part conséquente des enfants scolarisés dans le département en cette rentrée de septembre 2026 : 43 %. Une tendance stable , selon le nouveau directeur de l’enseignement catholique diocésain, Laurent Baudrez. Cette donnée contraste toutefois avec une baisse globale des effectifs, observée depuis une dizaine d’années sur le territoire. > LIRE AUSSI : « D’habitude, c’est en Mongolie ! » : les élèves de cette école rurale ont fait leur rentrée dans des yourtes

1 000 élèves en moins

Cette année donc, un peu plus de 63 000 élèves ont fait leur rentrée dans des établissements privés, soit 1 000 de moins que l’année dernière. Cette érosion démographique ainsi que la situation budgétaire ont conduit à la fermeture de deux écoles, à Saint-Martin-du-Bois et à Saint-Georges-sur-Layon. Dans cette dernière commune, il s’agissait de la seule école présente. Ce n’est pas anodin , poursuit le directeur, alors qu’environ 30 % des écoles de l’enseignement catholique fonctionnent à deux ou trois classes. > LIRE AUSSI : 141 000 élèves, 634 écoles… Les grands chiffres de la rentrée scolaire 2026 en Maine-et-Loire

« Des maisons sûres »

Le Maine-et-Loire compte encore 286 établissements du genre pour 4 000 enseignants. Afin d’accompagner les établissements face aux enjeux actuels, la direction souhaite développer son programme de protection de l’enfance, mis en œuvre depuis décembre 2025. Une volonté qui n’est pas sans rappeler la thématique de cette nouvelle rentrée scolaire : L’éducation à la paix. Comme nous y invite le pape Léon XIV, il nous appartient de faire de nos établissements un vrai lieu de partage et un environnement qui contribue à l’épanouissement de nos élèves , poursuit Laurent Baudrez. Pour ce faire, l’enseignement catholique angevin entend faire de nos établissements des maisons sûres, assurer un cadre protecteur. Un moyen de lutter contre les maltraitances ou le harcèlement scolaire. Cet objectif se traduit par la mise en œuvre de temps de sensibilisation, de formation. Sur le terrain, il existe, en plus d’une référente, dix chargés de mission, qui sont des relais. Nous avions repéré ce besoin-là et avons créé ce service, en décembre 2025.