« Briser la contestation » ou « protéger les personnes » ? Des lycées ferment, les syndicats crient au scandale
Des manifestations, des affrontements avec les forces de l’ordre, et des dégradations parfois majeures… Dans la foulée d’un mouvement de protestation entamé le 17 septembre, des centaines d’établissements scolaires ont été bloqués partout en France jeudi 2 puis vendredi 3 octobre. Notamment dans le Maine-et-Loire. Les jeunes réclament plus de moyens humains et matériels pour leurs établissements, dénonçant l’insalubrité des bâtiments, des classes surchargées, un manque de personnel et des emplois du temps trop lourds. Les organisations lycéennes ont appelé vendredi à la poursuite des actions de blocage faute de mesures concrètes proposées par le ministre de l’Éducation nationale, selon elles. Un appel à manifester, valant pour les élèves comme leurs enseignants, est également lancé pour mardi 6 octobre.
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C’est dans ce contexte que samedi 3 octobre, des établissements scolaires du Maine-et-Loire, qui ont subi des blocages et/ou des dégradations, ont commencé à adresser un message aux élèves et à leurs parents leur indiquant que les portes de leur lycée resteront fermées lundi 5 et mardi 6 octobre et que les cours s’effectueront en distanciel. C’est le cas de Chevrollier, le plus grand lycée du Maine-et-Loire : De nombreux lycées de l’agglomération angevine ont connu des moments de forte tension, voire des attaques en règle et des dégradations, la semaine dernière........,...