En Ille-et-Vilaine, après la journée de mobilisation du 17 octobre et les violences, d’autres réactions politiques
Tristan Lahais, député Génération. s / Écologiste et social d’Ille-et-Vilaine, a réagi : Ces casseurs sont les idiots utiles de celles et ceux qui exigent une exclusive réponse d’ordre aux revendications légitimes de la jeunesse et d’une population qui, pour l’immense majorité, a manifesté dans le calme son désir de justice sociale. La condamnation sans réserve des casseurs […] ne dissipe en rien les critiques à l’endroit de la doctrine du maintien de l’ordre. Notre pays a besoin d’apaisement. Le gouvernement doit d’urgence entendre et traduire en actes la demande d’écoute et de justice qui s’exprime. »
L’Association des Maires et présidents d’intercommunalité d’Ille-et-Vilaine (AMF35) condamne, elle aussi, avec la plus grande fermeté les violences, dégradations et l’incendie qui ont frappé la ville de Rennes. Dégrader, piller et incendier ne sont pas des moyens d’expression acceptables. Elle exprime sa pleine solidarité à la ville de Rennes.
Un message de soutien aux commerçants
Anne-Sophie Patru (Union de la droite et du centre) et Nicolas Belloir (Union de la droite et du centre), sénateurs d’Ille-et-Vilaine, condamnent fermement ces actes. « Nous respectons pleinement la liberté de chacun d’exprimer ses convictions. Mais l e plus inquiétant serait de finir par s’habituer à l’inacceptable. Notre démocratie doit garantir à chacun le droit de manifester, comme celui de vivre, de travailler et de circuler en sécurité.
Je veux adresser un message de soutien aux commerçants, artisans, restaurateurs, entrepreneurs et à leurs salariés qui ont subi des dégradations, des pillages, des menaces ou simplement vécu des heures de peur et d’angoisse sur leur lieu de travail, souligne Eric Challan-Belval, président du Medef d’Ille-et-Vilaine. Être enfermé dans sa boutique, entendre des vitres voler en éclats, voir des individus s’introduire dans son lieu de travail ou craindre pour son intégrité physique laisse des traces. Les commerçants et les salariés qui ont été pris au milieu de ces violences ne sont pas responsables des tensions de notre pays. Notre responsabilité collective est qu’ils ne soient pas laissés seuls face aux conséquences.