Revue de presse

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Présidentielle : Olivier Faure sort du silence et assure soutenir Glucksmann

Ouest-France · 18/10/2026 · ← revue

Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a assuré samedi souhaiter la « victoire » de Raphaël Glucksmann à l’élection présidentielle, une semaine après sa défaite à la primaire de la gauche remportée dès le premier tour par le dirigeant de Place publique.

Dans un entretien au Parisien , rapporté par l’Agence France-Presse (AFP) le député de Seine-et-Marne s’exprime pour la première fois depuis sa défaite et affirme vouloir se mettre au service du candidat désigné.

Rencontre dans les prochains jours

Reconnaissant qu’il a pu y avoir des tensions entre lui et le vainqueur de la primaire, des « divergences » qui « font honneur au débat démocratique », Olivier Faure estime qu’« à présent, il faut avancer ».

« Des rencontres sont prévues entre les directions de Place publique et du PS dans les jours à venir pour organiser son entrée dans la campagne présidentielle. Je souhaite sa victoire à la présidence de la République », a-t-il déclaré.

« Le principal émetteur, désormais, c’est Raphaël. En tant que premier secrétaire du PS, je mobiliserai les socialistes et, au-delà, toutes celles et ceux qui ne se résignent pas à la victoire de Marine Le Pen », a ajouté le premier secrétaire, jugeant indispensable un rassemblement de la gauche.

Tentative de rassemblement à gauche

Il dit espérer l’ouverture rapide de discussions avec les écologistes, les anciens Insoumis François Ruffin et Clémentine Autain, ainsi qu’avec les communistes. « Nous ne pourrons conduire une politique de transformation sans le reste de la gauche », souligne-t-il.

Répondant aux quelques voix qui se sont élevées pour demander son départ de la tête du parti après sa défaite à la primaire, Olivier Faure refuse de faire un lien entre les deux échéances.

« Nous avons voté non pas pour élire un premier secrétaire mais pour désigner un candidat à l’élection présidentielle », affirme-t-il, estimant que le PS demeure « souverain », notamment en vue des élections législatives.