EasyJet renforce son offre à Rennes : quelles sont les deux nouvelles destinations annoncées pour 2027 ?
EasyJet étoffe son portefeuille de destinations depuis Rennes. La compagnie britannique dévoile au Télégramme les deux nouvelles destinations qu’elle desservira depuis la capitale bretonne, dès 2027. La ligne vers Milan-Malpensa ouvrira, à partir du 7 mai et jusqu’en septembre, avec deux vols par semaine (lundi et vendredi). « C’est une belle ligne pour le voyageur d’affaire mais aussi pour le loisir. Milan est un bon point d’accès pour les Alpes et toute la Lombardie », explique Reginald Otten, directeur adjoint d’EasyJet pour la France.
Un vol spécial vers Amsterdam le 26 novembre
Si la compagnie dessert déjà Londres, via l’aéroport de Gatwick, situé au sud de la capitale britannique, elle ajoute également une desserte d’un autre aéroport londonien, celui de Luton, situé, lui, au nord. À partir de juillet, la compagnie proposera deux vols par semaine, le jeudi et le dimanche. Ces deux nouvelles destinations s’ajoutent à celles déjà proposées : Barcelone, Genève, Nice, Londres-Gatwick et, la plus récente, Manchester. « Ce n’est pas un vol régulier mais nous proposons également un vol spécial vers Amsterdam, le 26 novembre, avec un retour le 27, pour permettre aux supporters du Stade Rennais d’assister au match de Ligue Europa contre NEC Nimègue », précise le dirigeant.
EasyJet consolide son ancrage régional : « Nous sommes la compagnie qui offre le plus de sièges depuis l’ouest de la France sur les liaisons européennes », rappelle-t-il. À Nantes, son offre atteint 40 destinations grâce au lancement, fin octobre, de vols vers Essaouira (Maroc), Bruxelles (Belgique) et Louxor (Égypte).
Des réservations en hausse malgré la conjoncture
Présente à Brest, où elle dessert Londres, la compagnie n’a, pour le moment, pas de projet de renforcer ses lignes depuis cet aéroport, même si elle indique observer « l’évolution de la situation ». La compagnie Volotea, qui opère le plus de vols depuis l’aéroport brestois, rencontre des difficultés liées à la hausse des prix du carburant et a notamment mis en veille sa base opérationnelle sur l’aéroport finistérien. EasyJet se veut rassurant : « Nous n’avons pas les mêmes challenges. Bien sûr, la hausse des prix du kérosène affecte tout le secteur mais nous avons des contrats pour nous couvrir sur les prix des carburants pour les prochains mois ».
« Je ne cache pas que la période hivernale est un peu plus complexe, et nous devons aussi faire des ajustements, mais on parle d’annulations de quelques fréquences, si la demande n’est pas assez forte. On ne peut pas se permettre d’opérer des vols qui ne sont pas rentables. » En raison du conflit au Moyen-Orient, les cours du Jet A-1, le carburant utilisé par l’aviation civile et militaire, s’est envolé, même si les craintes de pénurie se sont désormais éloignées.
Malgré cette conjoncture, l’appétit des Français pour le voyage reste solide. « Nos réservations progressent de 3 % par rapport à la même période l’année dernière. Pour les mois de septembre, octobre et novembre, nos taux de remplissage sont en hausse. C’est encourageant », poursuit Reginald Otten.