Revue de presse

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Blocus des lycées : revendications, Parcoursup, répression… Comment les candidats à la présidentielle se positionnent

Ouest-France · 07/10/2026 · ← revue

La colère des lycéens et lycéennes ne redescend pas et un appel à un « acte IV » a été lancé pour la journée du jeudi 8 octobre 2026. Face à ce mouvement social, les candidates et candidats à la présidentielle n’ont pas toutes et tous la même posture. On fait le point sur leurs prises de position à la fois sur les revendications portées par les manifestants, dont Parcoursup, et sur la question des violences.

Suivez notre direct consacré à la mobilisation des lycéens, ce mercredi 7 octobre

De l’extrême droite au centre, Marine Le Pen (RN), Bruno Retailleau (LR), Édouard Philippe (Horizons) et Gabriel Attal (Renaissance) ont tout d’abord accusé La France insoumise d’instrumentaliser le mouvement des lycéens. « LFI se sert de notre jeunesse comme chair à canon politique », a fustigé Gabriel Attal sur Europe 1 le 29 septembre. À noter qu’Édouard Philippe et Gabriel Attal avaient tous deux publié leurs programmes pour l’Éducation fin août, avant le début de la mobilisation. Les deux anciens Premiers ministres d’Emmanuel Macron proposent notamment une revalorisation du salaire des professeurs.

À gauche, le son de cloche est différent. Jean-Luc Mélenchon (LFI), Olivier Faure (PS), Fabien Roussel (PCF) ou encore Marine Tondelier (Les Écologistes) se sont affichés aux côtés des lycéens dans les manifestations organisées mardi 6 octobre, avec le soutien de certains partis et syndicats.

« Il était nécessaire que les adultes viennent en masse pour protéger les enfants et que nous faisions entendre leurs revendications […] que nous devrions toutes et tous partager », a souligné Olivier Faure avant que le cortège parisien ne s’élance.